29 janvier 2008
Welcome Back ... à sable
Depuis quelques temps déjà, je tente de reprendre ce blog dont j'ai effacé les premiers éléments de sa vie, et plutôt que d'en créer un autre, je préfère reprendre la forme actuelle, le fond, je ne sais pas pour l'instant, mais relater quelques moments de ma vie, c'est certain.
Plantons le décor :
Un bureau en open space, les tasses à café fument le doux nectar caféïné en ce début d'après midi.
Quelques collègues taillent une bavette autour du matériel informatique préhistorique en bout de course dont nous disposons et des moyens de calmer nos nerfs lorsqu'apparaît le merveilleux sablier Win.dows durant de longues minutes : machouiller son bouchon de stylo, descendre fumer une cigarette, déranger un collègue proche géographiquement pour avoir l'impression de ne pas être le seul à "glander", etc ...
Echange de point de vue divers et variés (d'où l'intérêt de ce genre de discussion) jusqu'au moment où l'un d'entre eux, un quiquagénaire, nous sort :
_ "On m'a prêté des boules de geisha un jour pour me calmer et j'ai trouvé çà drôlement efficace !"
Serais je donc le seul à avoir compris ou interprété la teneur de ses propos ???
Quelques sourires en coin apparaissent mais personne n'ose rire ouvertement, certainement pour ne pas le vexer, raison fort louable, mais surtout pour éviter ensuite d'expliquer les raisons de cette hilarité !
Mince alors, pour une fois que l'on peut bien rire dans ce bureau, il ne faut pas en perdre une miette et je lance les hostilités du rire (ceux qui me connaissent définissent d'ailleurs mon rire de "particulier", ce que j'assume totalement).
Discret au début, et puis le fou rire l'emporte. J'avoue tout de même ne pas avoir résisté longtemps pour qu'il s'empare ainsi de moi. Ceci déclencha alors le fou rire général, y compris celui de la bonne âme responsable de ce moment, se rendant alors compte du lapsus de l'énormité qu'il venait de nous infliger.
Vous venez de lire 5 minutes de ma journée et j'en suis désolé :-D
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09 janvier 2008
...
EN COURS DE RECONSTRUCTION
(Pas forcément le blog, mais le bonhomme !)
30 juillet 2007
Toutes les bonnes choses ont une fin ...
Après une soirée bien arrosée où les secrets de famille furent tous mis à jour, il me tardait de rentrer pour la retrouver. Ce dimanche n'était pas représentatif de ces journées d'été et le ciel ne laissait que rarement entrapercevoir les rayons du soleil.
C'est alors que je l'aperçue, si belle dans ce contre-jour, si fraîche avec ses quelques larmes déposées précédemment par la pluie. Elle s'offrait à moi, je n'avais qu'à jouir de ses courbes, du grain de sa peau, tout ceci sur fond musical digne des plus grands "road trip" !
Depuis trop longtemps maintenant il ne m'avait été donné l'occasion de profiter d'elle de cette manière, de me laisser aller à ces plaisirs si simples et si onctueux à la fois. L'ivresse m'envahissait, les gestes se faisaient plus sûrs, plus précis, mon regard était incisif, nos souffles s'accélérèrent, la température montait inéxorablement autour de nous ... Quel bonheur, quel délice, quel plaisir !
Et puis, comme si chaque instant de jouissance devaient obligatoirement être gâché par un élément extérieur alors que nous redescendions de ce petit nuage sur lequel nous nous étions propulsé, nous fûmes donc stoppés, bloqués dans notre course au bonheur, dans cette fuite des sens, dans cet abandon du temps.
Quoiqu'il en soit, ces quelques minutes de délectation m'ont coûté 90 euros et 3 points de mon permis mais promis, je recommencerais à enfourcher mon Bi (cylindres) de cette manière malgré tout :-D
24 juin 2007
Coriace la petite ...
L'autre soir, faisant quelques emplettes afin de remplir mon frigo, au hasard des rayons, nous tombons nez à nez dessinant dans mon regard une multitude d'étoiles, un feu d'artifice d'envie. Puis la raison repris le dessus et nos chemins se séparèrent.
Quelle fût cependant ma surprise retrouvant la belle dans le parking montant alors dans ma voiture (oui, je sais qu'il est beaucoup question de voiture en ce moment !).
Arrivant chez moi, le désir était à son paroxysme, et jetant les achats à même le sol, nous sautèrent l'un sur l'autre, nous retrouvant alors dans de la débauche pur et simple, mes mains ne s'arrêtant pas de frapper sa croupe si ferme, à tel point que ma main fourmillait, elle ne pouvant s'empêcher de se débattre, de résister à m'offrir son intimité et tous les délices qu'elle gardait au plus profond d'elle même.
Quand soudain, ce fût un soulagement ! Il ne manquait qu'un accessoire pour qu'elle devienne plus raisonnable et qu'elle ne s'ouvre à la réalisation de mon plus fort désir de cet instant, et Dieu que cela est bon.
Toutefois, je vous jure, qu'est ce qu'il ne faut pas faire pour déguster une boite de cornichon !
06 juin 2007
Provocateur ?
L'autre soir, m'énervant comme à mon habitude sur de nombreux statistiques à une heure relativement tardive, ma collègue Qualité (ce n'est pas son prénom bien sur) se dirigeait alors vers mon bureau.
Que je déteste la manière de Jocelyne (prénom de circonstance) d'approcher ainsi furtivement, la bouche en coeur et l'air candide car il est certain qu'elle a une idée derrière la tête : me léguer une" patate chaude".
Ce genre de dossier dont personne ne veut, dont personne ne veut prendre la responsabilité et qui la plupart du temps prend des jours ou des semaines à régler. Notre lot quotidien en quelque sorte. Mais ce n'est pas l'objet de cette note !
Bref, je sentais venir le "coup foireux" et alors que Jocelyne se tenait devant moi, il fallait que je trouve quelque chose pour détourner son attention et ne pas me faire alpaguer !
Alors qu'elle tendit son index dans ma direction, l'occasion était trop belle. Je tenais l'échappatoire idéal, ce petit truc qui la mettrait mal à l'aise et me permettrait d'avoir la paix afin de replonger vaillamment dans les statistiques.
Ni une, ni deux, j'empoignais donc sa main dressant ce doigt, et la regardant d'un air salasse, elle fût littéralement offusquée et gênée de me voir mimer quelques coups de langues sur ce même doigt brandi.
Son visage changea de couleur de façon crescendo partant de son décolleté vertigineux jusqu'au sommet de son visage. Quelle délectation de la voir si gênée, cherchant du regard un soutien dans cet open-space désespérément vide. Décontenancée, elle tourna les talons, son dossier sous le bras et sans même m'adresser un mot, retourna se cacher dans son coin.
Quelle attitude totalement sadique, mais quel plaisir !! Dommage que personne ne fût toutefois présent pour assister à cette scène !!
Un penchant "exhib" ?
Moi ?
Pas du tout :-D
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